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Equilibre, Bien-être
L'EQUILIBRE FEMININ
- Le système hormonal féminin
- Les règles ou menstruations
- Les variations hormonales
- Les migraines liées aux cycles
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Le système hormonal féminin
Aucun système physiologique n’est plus sensible à l’équilibre que le système hormonal féminin : il exprime immédiatement ses perturbations.Ces signaux sont souvent révélateurs d’un déséquilibre dans le rapport entre hormones œstrogènes et progestatives. Trop souvent considérés comme “normaux” parce que fréquents, ces désagréments ne sont pas pris en compte. Quel dommage !
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Les règles ou menstruations
Les premières règles apparaissent à la puberté, l’âge moyen en France est de 13 ans. Elles se reproduisent 12 à 14 fois par an. Leur volume et leur durée varient selon les femmes: en moyenne, entre 5 et 25 ml et d’une durée de 3 à 6 jours, pour des cycles de 28 jours.
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Les variations hormonales
Des premiers cycles menstruels à la ménopause, la femme subit ses variations hormonales physiologiques ou pathologiques. Elles peuvent s’exprimer par des troubles “gynécologiques” tels syndrome prémenstruel, bouffées de chaleur, sueurs nocturnes et troubles de l’humeur... Leur rythme est sous influence hormonale: les hormones œstrogéniques peuvent induire excitation, irritation et énervement, les hormones progestatives procurent plutôt détente et bien-être.
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Les migraines liées aux cycles
Également appelées migraines cataméniales, elles se manifestent deux jours avant et jusqu’à trois jours après le début des règles. Elles s’intègrent souvent dans le cadre d’un syndrome prémenstruel. Si les troubles persistent, consultez.
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Le saviez-vous ? :
L’utilisation de soja et de ses isoflavones correspond à la prise d’hormones œstrogéniques. Or l’ensemble des désordres féminins avant la ménopause correspond à un “trop d’œstrogènes” par rapport à la progestérone. On comprend alors pourquoi il faut éviter la prise d’œstrogènes seuls, donc de soja (même en crèmes, lait, plats cuisinés) mais il faut utiliser des plantes à action progestérone.À la ménopause l’organisme ne produit plus ni œstrogène, ni progestérone. Il convient de compenser cet état par l’apport de végétaux correspondant à ces deux activités hormonales défaillantes.La constipation et l’usage abusif de laxatifs peuvent perturber les effets des compléments alimentaires.
hautLu, pour vous informer :
Le Dr Michel De Lorgeril, dans « Le pouvoir des oméga 3 » écrit :« La consommation adéquate d’oméga 3 contribue à diminuer le risque de cancer alors qu’une forte consommation d’oméga 6 augmente ce risque ».« C’est apparemment plus l’équilibre oméga 3/oméga 6 que les apports individuels de chaque acide gras qui semble important ». Il poursuit : « Un équipe française,celle de Philippe Bourgnoux, à Tours, s’est illustrée dans cette recherche des facteurs lipidiques potentiellement en cause dans les cancers du sein ».« Les travaux de biologie expérimentale vont dans le même sens, avec un effet inhibiteur des oméga 3 sur la prolifération des cellules cancéreuses. Des travaux sur la dissémination des tumeurs indiquent d’ailleurs que les acides gras oméga 6, en particulier l’acide linoléique, sont la nourriture préférée des cellules tumorales migratrices».
Nos plantes favorites de l'équilibre nerveux féminin :
mélisse, bigaradier, tilleul, acérola.













